Réflexions

Quelques réflexions…

  1. Je ne me considère pas comme un leader dans cette aventure mais comme un ouvreur, un initiateur… Ici, l’important est de montrer la voie, pas de choisir le but.


  2. Ma plus belle réussite serait sans doute que d’autres listes DOMINO naissent dans d’autres communes… à l’initiative de simples citoyens comme moi qui reprendraient à leur compte le concept et les symboles.


  3. Le système de la politique gérée par les partis est très malade. Le changement ne peut plus venir de l’intérieur. Il doit venir de l’extérieur. L’extérieur, c’est nous, les citoyens. Il nous appartient donc de changer le système ! Cela va nécessiter la mise en place d’une pression très forte. Nous en avons les moyens. La création d’une liste DOMINO en est un.


  4. Il est temps de mettre fin volontairement, lucidement, courageusement au temps du PLUS. Non pas que ce mot doive être rayé du dictionnaire… Nous parlerons encore du vent plus doux que nous espérerons, du film le plus amusant que nous aurons découvert, du livre le plus passionnant, du match le plus palpitant… Mais tous ces plus s’inscriront dans l’ère du MIEUX !


  5. Il n’y a pas les bons et les méchants. Il y a ceux qui veulent participer, partager… et ceux qui veulent contrôler, confisquer !


  6. Il faut éviter d’opposer deux groupes, à savoir celui des citoyens et celui des politiciens. Dans un système qui fonctionnerait sainement, il ne devrait y avoir qu’un seul groupe et, temporairement, au sein de ce groupe, un sous-groupe serait formé de personnes auxquelles une mission serait confiée, les élus.


  7. Encourager la participation, cela devrait être un combat chevillé au corps de chaque élu ! Car c’est pour lui la meilleure garantie de pouvoir encore agir sur le cours des choses le jour où son mandat sera terminé… Nous sommes loin de cet état d’esprit.


  8. Et je veux bien être taxé de naïf… Et je veux bien être traité de doux rêveur, d’utopiste… Oui, je le veux bien car au fond , je ressemble à la majorité d’entre nous… quand nos cerveaux et nos cœurs ne sont pas étouffés par la grande machine qui veut tous nous broyer !


  9. Un jour, j’ai rêvé. J’entrais dans un magasin. Un ange se trouvait derrière le comptoir. A la hâte, je lui demandai : Que vendez-vous, mon bon monsieur ? L’ange répondit avec un sourire : Tout ce que vous voulez… Après avoir réfléchi un moment, je lui répondis : Alors je voudrais voir la fin de toutes les guerres dans le monde. Je voudrais que les gens s’entendent mieux entre eux et parlent plus souvent ensemble. Je voudrais la suppression de toutes les misères, du travail pour les chômeurs, une meilleure protection de notre environnement, plus d’espace pour nos enfants… L’ange me coupa alors la parole pour me dire : Excusez-moi. Je crois que vous m’avez mal compris. Ici, nous ne vendons pas de fruits. Nous ne vendons que des graines…
    Lecture faite en l’église St Joseph à ROCOURT le 04.06.2006.


  10. Faire campagne… A l’approche des élections, quelle est la stratégie la plus efficace ? S’adresser aux citoyens ou s’adresser aux partis et à leurs hommes ?

    Faut-il se montrer agressif ? Positif ? Faut-il se placer au niveau des principes ou des projets concrets ?

    Les sondages, les journaux, les politiciens… prêtent une série de soucis aux citoyens : la sécurité, les pensions, le chômage, les crottes de chien… Mais n’en avons-nous vraiment pas d’autres au fond de nous ?

    Osons les dire !


  11. Je n’ai rien inventé. Le combat ne date pas d’aujourd’hui. Je me sens juste un maillon d’une très longue chaîne. Je veux continuer à faire vivre cette petite flamme que certains ont baptisée Liberté, Egalité, Fraternité.


  12. Est-ce finalement le libéralisme qui conduit au monopole ? Ce n’est pas ce que l’on cherche à nous faire croire au cours d’économie… Mais sur le terrain, il faut constater que des grands groupes comme INBEV, ELECTRABEL, SUEZ… se sont constitués dans un monde libéral et sont arrivés à une toute-puissance qui n’a sans doute d’égal que celle atteinte autrefois par les grands groupes d’état dans les pays communistes ! Finalement, ce sont les deux faces d’une même pièce…


  13. Messieurs les politiciens, rendez la liste DOMINO inutile une autre fois… Ecoutez la voix du peuple !


  14. Conditionnés par nos élus et la presse, on nous dit démocratie malade… et nous pensons tous à l’extrême-droite…

    Ce n’est pas l’existence de l’extrême-droite qui est gênante mais la place qu’on lui accorde ! Et qu’on lui laisse ! Nous qui sommes malades, encroûtés, passifs, endormis, anesthésiés…

    Cessons de parler de l’extrême-droite, trop facile repoussoir…Parlons à tous ceux qui choisissent de voter blanc et à tous ceux qui ne votent plus !


  15. Dans l’esprit de la liste DOMINO, le concret du programme, il est à bâtir ensemble. Ce n’est pas le plus difficile à faire car il existe en germes dans les activités de toutes ces associations qui travaillent et qui s’activent sur le territoire de notre commune… Car elles savent les besoins. Et elles manquent de moyens… pour faire mieux !


  16. Oui, la croissance est une notion qui fait partie de la nature humaine… si on l’entend dans le sens du développement personnel, du bien-être…

    Non si on la réduit à un indice économique ! Ce n’est pas parce que le chiffre de la croissance est élevé que le bien-être d’une population est à la hausse !

    Si c’était le cas, depuis le temps que nos pays vivent " en croissance ", il ne devrait plus y avoir de pauvreté chez nous !

    Mais ce n’est pas le cas ! Loin s’en faut…

    Et pourtant, on continue à nous dire : faisons plus, croisons les doigts pour que la croissance redevienne forte… et tout ira mieux !

    Foutaises.

    La seule issue est de reconsidérer nos besoins.

    Avons-nous besoin de produits neufs qui s’usent vite ou de produits éprouvés qui durent longtemps ?

    Le plaisir est-il dans le caractère neuf ou dans la qualité du résultat obtenu ?


  17. Fabriquons des produits qui soient technologiquement " accessibles " au plus grand nombre ! Une voiture pleine d’électronique embarquée, c’est peut-être bien pour notre confort et notre sécurité. Mais quand elle est en panne et qu’elle ne peut être réparée sans le recours à des machines très sophistiquées, elle devient un tas de ferraille immobile et inutile !


  18. L’homme politique n’existe pas. Il doit admettre qu’il est un citoyen comme les autres. Il doit cesser de se prendre pour un oracle. Il doit reconnaître qu’il ne sait pas ! Il doit écouter, s’informer… puis faire un choix ! En âme et conscience.


  19. Le système actuel laisse croire qu’il y a encore des règles en application. La majorité des citoyens veut encore y croire… tout en constatant qu’il y a de plus en plus de personnes qui contournent la règle… sans être punies ! Ni demain, ni après-demain ! Quand un policier vous dit que 85 % des P-V ne sont jamais suivis d’effet concret, on peut se demander à quoi cela sert de les dresser…

    Quand ce ne sont pas des personnes qui font la règle à leur convenance !

    Voyez l’exemple de BERLUSCONI ! C’est l’illustration vivante de l’impasse dans laquelle nous mène le système en place… Et nous feignons de croire : cela ne peut arriver chez nous !

    Grave erreur.


  20. La religion. Une affaire personnelle qui ne doit en rien interférer dans la chose publique.


  21. L’armée. Une grande entreprise publique qui doit cesser de dépenser à fonds perdus l’argent de chacun. Il est temps que les outils stockés dans ses hangars et les compétences de ses membres servent à la communauté. Il y a assez de chantiers à mener chez nous pour occuper tous ces bras !


  22. Le français. Notre liant. Notre outil d’expression. L’outil indispensable à maîtriser par tous si on veut donner véritablement à chacun l’occasion de s’exprimer.


  23. Il faut se battre à la fois contre ceux qui veulent nous contrôler, nous enfermer, nous surveiller, décortiquer nos comportements pour mieux les diriger… et contre ceux qui veulent nous écerveler, nous abêtir, nous diminuer ! Ce ne sont pas toujours les mêmes mais leur but est le même…

  24. Moins de médicaments vendus.

    Plus de paroles écoutées.


  25. DEMOCRATIE PARTICIPATIVE.

    Ces deux mots ne sont-ils pas redondants ? Qui a décidé un jour de les dissocier ? Un adversaire de la démocratie sans doute… Car ils auraient toujours dû rester accolés selon moi ! C’est assurément la pratique du secret qui permet la pratique du pouvoir absolu. Que les media parlent, explorent, investiguent, questionnent… au lieu de nous servir la publicité des plus riches !

    Qu’un homme comme Mr VAN CAUWENBERGHE intente un procès contre un journaliste trop curieux, témoigne de l’état d’esprit d’une partie importante de ceux qui nous gouvernent. Ils disent en quelque sorte : " pas touche à mon jouet ! " C’est inadmissible.


  26. Messieurs, les élus. Vous ne pouvez à la fois nous dire : Entreprenez, créez de la richesse ! Et d’autre part nous dire : " Laissez-nous vous dire ce qui est bon pour vous !"Et nous dire encore : La politique est notre affaire. Laissez-nous gérer vos cités ! "


  27. Que les hommes politiques, les élus, reviennent vers les gens !

    Au lieu de nous contraindre à faire le chemin inverse, les bras chargés de demandes !

    Ce serait une révolution !

    Aujourd’hui, ils essaient de savoir ce que nous avons envie qu’ils fassent… Ils surfent sur les envies instantanées traduites dans des sondages express, formulées au cours d’émissions en faux direct… La télé-réalité, elle existe déjà dans les partis politiques !


  28. Je ne cherche pas à construire un monde idéal mais à nous mobiliser pour définir ensemble, autant que possible, un idéal pour le monde.


  29. L’action DOMINO.

    Donner un miroir aux politiciens et se placer à côté d’eux pour s’y voir ensemble. Et leur dire : regardez, vous êtes comme nous…

    Prendre un porte-voix pour leur dire : nous ne nous laisserons pas bâillonner. Et il n’y a pas que les sondages pour essayer d’obtenir notre avis…

    Nous sommes capables de penser par nous-mêmes. Chacun à une voix à faire entendre. Nous en avons marre que vous nous preniez tous pour des assistés en puissance.

    Nous sommes prêts à collaborer avec tous les hommes de bonne volonté. C’est à dire avec tous ceux qui veulent penser par eux-mêmes, ceux qui refusent de se laisser enfermer par le système…

    Nous sommes d’avis que la démocratie doit s’exercer sur la place publique. Même si cela doit conduire par moments à la cacophonie… Car mieux vaut la cacophonie que le silence engendré par des bouches bâillonnées !


  30. Y en a marre du Donnez-nous !

    Changeons de prière !

    Je vous propose de dire désormais : Donnons-nous !


  31. Pas parce que nous sommes hommes tout-puissants et que les dieux sont superflus… De cela, chacun doit juger en son for intérieur.

    Mais parce que nous devons construire de nos mains notre demain !

    En mettant dans nos esprits cette idée du Donnons-nous, nous devrions être amenés à moins nous plaindre, à moins envier, à moins jalouser… Faisons, entreprenons, créons, partageons, agissons…

    Et donnons-nous le courage de retrousser nos manches !

  32. Je ne rêve pas d’un seul visage pour tous les hommes, ni d’un seul village où ils seraient tous réunis… Ni d’un seul système qui ferait le bonheur de tous !

    Je rêve d’un langage commun et d’une recherche d’équilibre commune !


  33. Malaise.

    Le suicide, une maladie grave de notre société.

    Quels sont les outils en place pour la combattre ?

    Le non-respect des règles de sécurité routière, un comportement incivique d’un grand nombre d’entre nous.

    Constatons comme nos élus sont prêts à y consacrer des sommes toujours plus grandes… au nom de la sauvegarde de nos vies…

    Ils savent pourtant que la sécurité routière, c’est eux et nous qui la faisons.


  34. J’en ai marre de notre société esclavagiste mondiale.

    Car ici aussi, elle est à l’œuvre. On se console en pensant qu’il y en a qui sont moins gâtés que nous. Et il est vrai que, depuis plusieurs siècles, nous avons tenu un nombre immense d’autres hommes dans des conditions misérables…

    On se glorifie d’avoir aboli l’esclavage… Nous lui avons simplement donné un autre visage.

    Là-bas, les hommes sont esclaves de leur pauvreté matérielle. Ici, les hommes sont esclaves de leur richesse matérielle.

    Le plus vicieux dans l’affaire, c’est qu’aujourd’hui les grands profiteurs parviennent à nous faire peur en agitant le spectre des esclaves révoltés. Et cela leur permet de mieux nous tenir en esclavage !

    Ecoutez le message à propos de la Chine, de l’Inde, du Brésil : ils se développent à grands pas, ils constituent une menace pour nous… Il faut travailler plus et accepter de gagner moins pour retarder le jour où ils nous auront pris tout le travail sur terre…

    Soyons lucides, même ce jour-là, ils ne prendront pas tout l’argent sur terre puisque cet argent, ce sont quelques riches qui le possèdent, le font circuler et le font fructifier ! Regardez les images de ceux qui à MELILLA ou ailleurs se blessent en tentant de franchir les clôtures… De tous ceux qui se noient sur le chemin d’un exil volontaire… Est-ce qu’on nous les montre pour faire connaître leur désespoir ou… pour nous inviter à penser : nous sommes bien et nous devons tout faire pour nous protéger… y compris accepter d’être un peu moins bien, un peu moins libres…

    Est-ce cela l’idée de l’EUROPE ? Une coalition de riches qui veulent retarder par tous les moyens le partage de leurs richesses ?

    A croire que, définitivement, nos richesses ne sont plus constituées que de biens matériels, de biens monnayables…

    A croire que nous ne portons plus rien au fond de nous qui ferait notre richesse intérieure, celle qu’aucun économiste ne pourra jamais quantifier, estimer… et vendre !


  35. Ce sont les plantes qui nous nourrissent qui doivent croître.

    Pas la quantité de richesses non comestibles qu’une population peut produire !


  36. La politique, aujourd’hui, c’est le tourisme façon charter et all inclusive : vous choisissez une destination, vous payez le prix et après, vous vous laissez faire… Notez que l’avion politique n’arrive pas toujours à la destination annoncée…

    Je voudrais que, demain, la politique puisse être comparée au tourisme façon table d’hôte. L’élu auquel vous voulez donner votre voix, vous reçoit et vous propose sa recette du terroir. Vous l’écoutez. Il vous écoute. Vous lui expliquez votre recette. Et sa carte de plats s’enrichit…


  37. Quelques réflexions…autant de points de départ ( et il y en a beaucoup d’autres ! ) pour entamer une discussion entre nous. J’attends vos commentaires, vos réactions et vos compléments d’informations…
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